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LA MARCHE DU DESTIN (BASKETS ET ESPADRILLES)

Depuis l’enfance, je jette le palet sur la marelle de ma vie.

1,2,3,4,5,6,7,8,Ciel.


« Ciel »

Un joli symbole que de viser le ciel.

Et depuis, je continue cette trajectoire.

Le Divin (que nous pouvons nommer comme nous le voulons) œuvre pour notre bien.


Parfois, de l’extérieur, j’entends des incompréhensions du type :


- Oui, bon... il suffit d’attendre et de ne rien faire. D’être à l’arrêt alors. Aucune initiative !!!


Ou encore :


- Lâcher prise c’est attendre béa le nez en l’air sans jamais rien décider ? C’est ça ?


Ou bien :


- Bon mais alors tu ne contrôles rien. Tu laisses faire. Tu es passif ?



Nous pouvons essayer de contrôler toute notre vie.

Des vêtements que nous portons jusqu’à la couleur des interrupteurs de notre maison.

Un contrôle total jusqu’à la personne que nous aimons.


Et puis, nous pouvons aussi laisser la juste place à l’imprévu.

A la vie.

Au Divin.

A l’Univers.

Peu importe le nom d’ailleurs.


S’ouvrir à un chemin plus spirituel offre un possible très différent.

Oui, la possibilité de voir un destin se réaliser en grand.

Une rencontre impossible.

Imprévisible.

Incalculable.

Le genre de rencontre que seul le « céleste »peut orchestrer.


Alors, laissons nos espadrilles et autres baskets nous porter en douceur jusqu’à un destin aussi incertain intellectuellement que magique émotionnellement !




Texte écrit par Olivier Lembert ©

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