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GOOD BYE IS NOT GOOD

Le temps était venu un soir d'été.

L'Adieu, la clôture, la rupture finale.

Sans vrais mots.

Sans larmes.

Sans explications.

Sans chagrin apparent.

Et pourtant.


Comment ?

Un SMS ? Trop bad.

Un coup de fil ? Trop dur.

Une lettre postale ? Old school.


Partir en silence sur la pointe des pieds peut-être.

Guider par une flamme au loin dans cette obscurité.

Une lumière qui te même au loin.

Fucking plan Divin.


C'était de toute façon déjà écrit, là haut, gravé en poussière d'étoiles et en queue de comète.

Pas dans cette vie pour se retrouver.

Trop tôt ! Trop tard ?

Trop de blessures.

Rejet, abandon et un paquet d'autres.


Attraction trop forte, pour Elle, pour Lui, pour eux.

Oui. Les blessures étaient trop profondes pour cette union céleste.

Le close up est funeste.


Rendez-vous la vie prochaine ?

Tu veux bien ?

Epurés, préparés, enfin débarrassés de nos cicatrices.

Rien ne sera oublié, effacé, jeté.

Simplement cautérisé.


Ta route seule, tu vas kiffer.

Puisque tu semblais être asphyxiée par ce lien trop serré.


Dommage de subir cette douleur.

Dommage de sentir les tripes éparpillées sur le sol.

Mais il n'y a pas vraiment de choix ce fois.

Sauf celui qui semble gravé depuis le début.


Séparés, écartelés, éventrés.

Le pacemaker ne va pas suffire cette fois.

Boum Boum... Boum Boum... Bou... Bo... B.


Clap de fin.

Fin de l'histoire.

Histoire sans fin.


Pas cette fois..... pas cette "foi"... pas sans Toi.


Paulo Coelho écrit :


Je resterai assis à côté de toi tant que tu seras devant cette rivière.

Et si tu vas dormir, je dormirai devant ta porte.

Et si tu t'en vas loin, je suivrai tes pas.

Jusqu'à ce que tu me dises: Va-t'en. Alors je m'en irai.

Mais je ne pourrai cesser de t'aimer jusqu'à la fin de mes jours.


"Sur le bord de la rivière Piedra, je me suis assise et j'ai pleuré"



Texte écrit par Olivier Lembert ©

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